Les sites naturels

La vallée du Madet

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La vallée du Madet
Auteur : Jérome Chabanne

Vallée creusée dans les massifs granitiques du Bas-Livradois, elle offre un paysage surprenant aux portes de Billom et de la Limagne.

La tradition populaire conserve fortement ancré le souvenir des rassemblements druidiques dans ces lieux propices : "la Pierre des Fées" qui serait soit des vestiges de cérémonies celtes, soit des phénomènes naturels.

C’est au XVIIIe siècle et au début du XXe siècle que cette vallée connut l’apogée de son activité : l’eau qui permit la construction de nombreux moulins (vestiges).

Parcourir la vallée du Madet, c’est également la possibilité de découvrir plusieurs ponts dont celui des pirins, le plus ancien, de style roman.

Une association "La Vallée du Madet" a été créée afin de sauvegarder et valoriser ce site naturel.

Les gorges du Miodet

Le Miodet traverse ou jouxte entre autres les communes de Saint-Jean-des-Ollières, de Saint-Dier-d’Auvergne et d’Estandeuil. Cette rivière de première catégorie piscicole est peuplée de salmonidés, de truites fario blanches, d’écrevisses à pattes blanches.

L’étang des Maures

Le nom viendrait du nom latin de la famille de Montmorin : « monte maurino » et non de la présence d’arabes en ces lieux !
L’étang des Maures aurait été aménagé par les Montmorin au XIVe siècle et utilisé comme pêcherie. Par ailleurs, un système d’écluses permettait à la seigneurie de contrôler le débit de l’eau. Les moulins installés en contrebas le long du ruisseau dépendaient donc du bon vouloir des Montmorin. Il en existe 2 types : ceux pour moudre le grain et ceux pour mailler le chanvre. Produire du pain est essentiel car cet aliment est la base de l’alimentation de la société médiévale. La culture du chanvre quant à elle est une activité prospère, grâce aux diverses utilisations de ses fibres, qui restera jusqu’au XIXe siècle.
Le chanvre d’Auvergne était plus que réputé. Son utilisation était exclusive à la corderie royale de Rochefort qui équipait en cordage tous les bâtiments de la Marine depuis le XVIIe siècle jusqu’en 1926.

Le Gros Turluron

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Le Gros Turluron
Auteur : Jérome Chabanne

Le nom viendrait du nom latin de la famille de Montmorin : « monte maurino » et non de la présence d’arabes en ces lieux !
L’étang des Maures aurait été aménagé par les Montmorin au XIVe siècle et utilisé comme pêcherie. Par ailleurs, un système d’écluses permettait à la seigneurie de contrôler le débit de l’eau. Les moulins installés en contrebas le long du ruisseau dépendaient donc du bon vouloir des Montmorin. Il en existe 2 types : ceux pour moudre le grain et ceux pour mailler le chanvre. Produire du pain est essentiel car cet aliment est la base de l’alimentation de la société médiévale. La culture du chanvre quant à elle est une activité prospère, grâce aux diverses utilisations de ses fibres, qui restera jusqu’au XIXe siècle.
Le chanvre d’Auvergne était plus que réputé. Son utilisation était exclusive à la corderie royale de Rochefort qui équipait en cordage tous les bâtiments de la Marine depuis le XVIIe siècle jusqu’en 1926.

Le Gros Turluron forme un neck volcanique isolé dominant un paysage de culture. Sur ses pentes, on rencontre un coteau sec recouvert pour partie de pelouses calcaires et de formations originales dominées par le buis ainsi que de larges boisements spontanés de chênes et d’acacias. Sur le versant nord, s’élève une belle chênaie charmaie avec quelques hêtres relictuels (Cf. photo cidessous). La douceur du climat a favorisé l’implantation du Bruant ortolan (oiseau), de l’Azuré des Coronilles et du Grand Nègre des Bois (papillons) et de la Trigonelle de Montpellier (plante herbacée).

Les étangs de la Molière

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Triton Alpestre
Auteur : Didier Weemaels

Dans les communes de Glaine-Montaigut et de Neuville, les années 1920 ont marqué le début de l’exploitation de carrières d’argile et de sable pour la fabrication de tuiles et de carrelages. Cette activité a atteint son apogée dans les années 1960, l’entreprise comptant alors une trentaine d’ouvriers, avant de s’achever en 1985. Les fossés se remplirent alors d’eau pour former les étangs de La Molière. Ceux-ci constituent aujourd’hui des milieux naturels de grand intérêt écologique (prairie maigre de fauche, forêt mixte, forêt alluviale, lande sèche, eaux oligomesotrophes) et recèlent quelques espèces rares ou remarquables comme le Lucane Cerf volant ou comme de nombreuses espèces d’amphibiens en déclin sur le territoire français (Sonneur à ventre jaune, Triton crêté, Triton palmé, Triton alpestre, Rainette, Grenouille rousse, Grenouille agile et Salamandre).

Le puy de Mur

Situé en rive droite de l’Allier, le puy de Mur est un élément topographique isolé de la chaîne des Dômes mais issu de coulées de lave.
Longtemps voué à la pâture, le plateau a une richesse patrimoniale de grande importance en raison de la présence de nombreux vestiges archéologiques (allant du Néolithique au Moyen-Age) et d’un site Natura 2000.
Aujourd’hui, le site est préservé et accueille des vignes pour la production de vin.

Le puy de Pileyre

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Ophrys bécasse

Le puy de Pileyre fait partie des nombreux puys volcaniques de la plaine de la Limagne. Il se situe sur les communes de Chauriat et de Vertaizon. Ce pic qui émerge au milieu des champs cultivés de la Limagne a été classé site Natura 2000 parce qu’il héberge des habitats naturels et des espèces devenus rares à l’échelle européenne (comme les orchidées).

Depuis le Puy de Pileyre, appréciez la vue sur Pierre sur Haute, point culminant du Forez.