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Communauté de communes > Communes > Saint-Jean-des-Ollières |
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Altitude : 680 mètres |
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Population en 1999 : 402 habitants
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Origine du nom : des Ollières vient de "Olla" plus le suffixe de "Aria" qui signifie "fabrique de poteries". |
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Mairie
Tél - Fax : 04 73 70 90 17
Email : mstjean@wanadoo.fr
heures d'ouverture :
9h - 12h / 14h - 16h sauf lundi et samedi de 9h à 12h
Agence Postale communale : ouvert de
9h - 12h sauf lundi
canton de Saint-Dier d'Auvergne |
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Le territoire de Saint-Jean des Ollières ne possède pas les riches sols de Limagne. Maigres, les rendements ne permettaient pas de nourrir l'ensemble de la population. C'est pourquoi Saint-Jean a été très longtemps la patrie des marchands ambulants qui allaient à travers toute la France vendre de la lingerie fine, des dentelles, des rubans... A la morte saison, ils rentraient à Saint-Jean, dans leurs belles maisons qu'ils s'étaient faites construire, tandis que leurs fournisseurs emplissaient les hôtels du bourg.
Cependant, avec la notoriété, ces marchands finissaient par s'installer dans les villes, auprès de leurs clientèles, et rentraient de moins en moins sur Saint-Jean. |

Saint-Jean-des-Ollières vue du Pic de la Garde
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A côté de cette population marchande, vivaient les Piqueurs, faux mendiants qui parcouraient la France pour s'enrichir malhonnêtement.
Au XVIIIème siècle, les mendiants étaient nombreux mais pour quêter, ils devaient être munis de certificats. Sans certificats, ils étaient arrêtés et condamnés à des peines qui pouvaient aller aux galères.
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C'est pourquoi, pour être "en règle" vis à vis des gendarmes, un véritable trafic de faux papiers s'organisa à Saint-Jean et sur les communes voisines. Muni de faux-certificats, les piqueurs partaient en campagne pour quatre ou cinq semaines durant lesquelles ils étaient logés et nourris par les âmes charitables. De plus, ils ramenaient avec eux le blé donné par les gens qui avaient été bernés. Aussitôt vendue, la "récolte" rapportait 300 à 500 francs par campagne avec lesquels ils achetaient des terres.
"La Pique" disparut au milieu du XIXème siècle après une vaste chasse aux faussaires menée pendant une dizaine d'années par la gendarmerie de Saint-Dier. |
Nature et patrimoine |
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