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LE BATI : DES FORMES VARIEES ET EVOLUTIVES
La situation du territoire à la confluence
de ces deux entités géographiques
majeures, la Limagne et le Livradois, se
caractérise par une diversité des activités
agricoles et des modes d’exploitation, à
l’origine de la variété des bâtiments ruraux.
Les constructions traditionnelles locales se caractérisent par :
- la combinaison de volumes simples,
- la possibilité d’évoluer dans le temps. |
| Une inventivité et une grande capacité d’adaptation du bâti |
La diversité des typologies de bâtiments et des matériaux utilisés n’exclut pas une unité générale du bâti et une cohérence avec son environnement, essentiellement dues à quelques principes élémentaires :
• la prise en compte du site naturel et des contraintes climatiques (vents dominants,
ensoleillement, vues…) qui induit le plus souvent un principe d’implantation ou
d’organisation pour un village donné,
• l’adaptation aux pentes de sols, en limitant les mouvements de terre,
• la construction et la combinaison de volumes simples, couverts en tuiles sur une
toiture le plus souvent à deux pans,
• la continuité du bâti, avec l’implantation des constructions en limite du domaine public et la recherche d’unité entre le bâti et les murs de clôture,
• la composition des façades, la proportion des ouvertures, le traitement des encadrements et des chaînages,
• l’accompagnement végétal systématique des constructions assurant à la fois une
protection (vent, soleil) et une continuité avec l’environnement. |

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| La maison de vigneron, maison bloc en hauteur, fréquente en centre bourg, superpose le logement et le cuvage. |
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La simplicité des bâtiments et de leur mise en oeuvre n’exclut en rien l’inventivité, voire la modernité des constructeurs dont témoignent par exemple :
• les proportions et la combinaison de certains volumes,
• la mise en oeuvre de principes porteurs, de débords de toits : piliers de briques, piles cylindriques auvents de granges, estres de la maison de vigneron…
• le rapport et l’équilibre entre les pleins et les vides, notamment sur les dépendances agricoles. |
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Les fermes en « L » dont la forme résulte de l’adjonction d’un bâtiment perpendiculaire (hangar, étable…) à la typologie précédente, délimitant ainsi un espace abrité |
| < précédente |
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